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Dans le travail de Denise
Surprenant, il n'y a pas de frontières nettes entre l’activité
artistique et le matériau. «Faire de l'art» s'entend dans sa
démarche comme une réaffirmation de la vie et de sa mouvance
transformatrice, elle refuse la contrainte du sens institutionnel et
coutumier. À partir d'une image, d'un objet, surgit chez elle un
étonnement aisément renouvelable laissant peu de place au questionnement
qui tient trop souvent lieu de frein à l’enthousiasme. Pour Denise
Surprenant, découper et définir les objets dans leur finalité
utilitaire, c'est en nier tout le potentiel.
Dans son cheminement le regardeur
continue ce qu’elle a entrepris, celui-ci est invité à prendre part
activement en se mettant à l'œuvre dans l'œuvre. Dans cette perspective,
l'expérience esthétique qu’elle tente de produire se veut
transformatrice et non contemplative.
Marcel Poirier, par le biais de
plusieurs médiums, se propose de faire la preuve qu’un artiste peut
s’exprimer de plus d’une façon : linogravures, collagraphies,
sérigraphies, lithographies, sérigraphies, monotypes et eau-forte.
Tous les styles sont exploités : figuratif comme abstrait, noir et blanc
tout comme la multiplicité des couleurs… une occasion de découvrir la
polyvalence de cet artiste.

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